ÿþ<!-- saved from url=(0022)http://internet.e-mail --> <html> <head> <title>Actualite</title> </head> <script language="JavaScript"> var spot; spot=0; function move() { styleObjet=document.getElementById("flyer").style; if (spot<900) { spot+=2; styleObjet.left=spot+"px"; } else { spot=0; styleObjet.left=spot+"px"; } setTimeout(move,50); }; </script> <body onload="move();" bgcolor="#FFFFFF"> <Table id="flyer" style="position:absolute; top:1" width="100%"> <TR ALIGN="left" bgcolor="#FFFF00" color="#FF0000"> <TD><H4>Nous ne capitulerons jamais! (Winston Churchill)</H4></TD> </TR></Table> <Table id="text" style="position:absolute; top:40" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FF00"> <TD><H4>Oui! La mauvaise gouvernance, l'ignorance et la pauvreté ne sont pas une fatalité. Nous pouvons les vaincre.</H4> <script language="JavaScript"> var e = document.getElementById("text"); e.style.border= "solid black 5px"; e.style.padding = "5px"; var colors = ["white", "yellow", "orange", "red"] var nextColor = 0; setInterval(function() { e.style.borderColor=colors[nextColor++%colors.length] }, 500); </script> </TD> </TR></Table> <Table style="position:absolute;top:100" width="100%" height="60"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD> <p><H3>Amayagwa: De l'information fondée</H3></p> </TD> <TD> <p><H4>Mis en ligne le 30 Septembre 2011</H4></p> </TD> </Tr> </Table> <Table style="position:absolute;top:160" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD><H2>Démobilisés: Vivre dans la paix et la pauvreté ou reprendre la guerre</H2></TD> <Table style="position:absolute;top:210" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD> <IMG src="hutu-rebel.jpg" width="500" height="300"> </TD> <TD> <h3><p align="justify">Un ancien officier des FNL (forces nationales de libération), Claude, vit dans son quartier poussiéreux de Maramvya. Il était Lieutenant dans les FNL en 2005. Maintenant, il porte un vieux pantalon troué partout avec des sandales pour femmes. Il est aujourd hui l ombre de l officier qu il a été.</p> <p align="justify">Claude est âgé actuellement de 21 ans. Il est l un des 9000 anciens enfants soldats qui constituaient 25 % de toute l ancienne rébellion hutu. Les enfants ont été le fer de lance de la guérilla hutu qui a combattu l armée tutsi pendant plus d une décennie.</p> <p align="justify">A son retour dans son quartier de Maramvya, Claude a appris que tous ses parents étaient morts, victimes de la guerre. Il a donc le devoir de s occuper de ses petits frères. Il n a ni emploi, ni aide. Dans son quartier, tous les Hutu vivent dans l indigence totale.</p> <p align="justify"> Quand j étais dans la brousse, la vie était bonne. Moi et mes camarades pouvions attaquer un véhicule et nous emparer de son contenu. Maintenant, je dois travailler dur pour moi et mes petits frères. Mais rien ne réussit. Il n y a aucun espoir , se plaint Claude.</p> </Tr> </Table> <Table border="0" style="position:absolute;top:512" width="100%"> <Tr bgcolor="#00FFFF"> <TD> <h3><p align="justify">Et Claude n est pas seul. Des milliers de démobilisés sont pessimistes. Et beaucoup d entre eux désireraient reprendre la guerre. Ils rêvent d entendre le cri d appel de Rwasa pour la reprise des hostilités.</p> <p align="justify">Depuis l année passée, plusieurs coups de feu ont retenti dans le ciel burundais et beaucoup de sang a coulé. Le Burundi est pratiquement retombé en guerre civile. Les membres du gouvernement démentent avec véhémence la thèse du début de la guerre. Mais des observateurs étrangers et même des Burundais disent tout haut que ces escarmouches sont le début de la guerre civile.</p> <p align="justify">Claude et des milliers d autres Burundais vivent dans le pays le plus pauvre et le plus corrompu d Afrique. Ils s apprêteraient à prendre une décision capitale pour leur pays. Ils ont le choix de vivre dans la paix et la pauvreté ou reprendre les armes avec le butin qui va avec.</p> <p align="justify">Claude était un enfant quand les militaires tutsi ont tué le président M. Melchior Ndadaye, un hutu et le premier chef de l état démocratiquement élu du Burundi. Il a alors décidé de rejoindre la guérilla et il s est battu. Un an après, il a été promu sous-officier. Il a volé, violé et tué.</p> <p align="justify">A la fin de la guerre en 2009, Claude n a pas été retenu pour rejoindre la nouvelle armée burundaise. Il a été démobilisé et condamné à se débrouiller pour trouver un travail. Comme beaucoup d autres démobilisés, il est pauvre et en colère. Pour lui et ses camarades, la paix n a pas apporté les dividendes promises en terme de travail et d argent.</p> <p align="justify">En plus de Claude, il y a Carène Christine. Elle est âgée de 30 ans. Elle est née dans un camp de réfugiés au Rwanda. Elle a combattu dans les rangs des FNL pendant 4 ans. A la fin de la guerre, elle espérait que la paix lui permettrait de faire de l agriculture et nourrir ses deux filles. Mais en vain.  J ai dû souffrir et me débrouiller toute seule , a dit Carène Christine avec amertume.</p> <p align="justify">Il y a aussi Eric Niragira. Il est âgé de 31 ans. Il a rejoint la guérilla à 15 ans et il s est battu pendant 8 ans. A la fin de la guerre, il a eu plus de chances que beaucoup de ses anciens camarades de combat. Il dirige actuellement une ONG (organisation non gouvernementale) financée par l aide internationale et chargée de l insertion sociale des démobilisés. A sa connaisance, aucun des bénéficiaires de ce programme n'a rejoint la rébellion. Mais M. Niragira est lui aussi d avis que des milliers de démobilisés sont laissés à eux-mêmes et risquent beaucoup de reprendre les armes.</p> <p align="justify">Beaucoup de démobilisés sont, aujourd hui, en train de se regrouper et se donner des moyens financiers. Ils seraient aussi soutenus par d organisations rebelles, de partis politiques et d entreprises. Un bonus d encouragement de 65 $us serait octroyé à tout nouveau recru.</p> <p align="justify">Et le gouvernement, de son côté, tue tout rebelle présumé. Il censure la presse et harcèle l opposition et la société civile. Cette politique pourrait offrir de la crédibilité aux rebelles et stimuler la guerre.  Pour les rebelles, il ne sera pas difficile de faire du recrutement. Il y a beaucoup de personnes pauvres et désespérées , a affirmé Willy Nindorera de International Crisis Group.</p> <p align="justify">Et un journaliste, M. Alexis Sinduhije*, corrobore aussi cette information.  Des rebelles ont déjà fait savoir que la dictature est inacceptable. Nous avons même des Tutsi qui ont rejoint les FNL , a déclaré M. Sinduhije.</p> <p align="justify">Source: The Guardian, UK</p><br> <p align="justify">*L article a omis de faire savoir que M. Sinduhije est chef d un parti politique (MSD) allié aux FNL.</p><br> <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2011/sep/29/burundi-war-veterans-peace-poverty"> <center><I><B>Lire la source</B></I></center></a><br> <p align="justify">La redaction</p><br> <p align="justify"><font color="FF0000">Copyright @ www.amayagwa.com</font></p></h3> </TD> </Tr></Table> </body> </html>