A Genève, des critiques ont surgi à propos des négociations de l’OMC et de l’agenda de Doha Round qui durent depuis 7 ans. Et les ministres des pays membres essaient actuellement d’arriver à un accord en ce qui concerne la réduction des barrières au commerce des biens et services.
Mr. Will Martin et Aaditya Matto, des chercheurs de la Banque Mondiale, ont mené une étude sur ces négociations de Doha Round. Cette étude met en relief 3 points qui pourraient aboutir facilement à un accord. Ces trois points sont l’accès plus sûr au marché des biens et services, l’ouverture de nouveaux marchés pour les secteurs agricoles et manufacturiers et l’acquisition de nouvelles ressources pour faire face aux problèmes du commerce des pays pauvres.
Les pays membres de l’OMC ont offert de réduire d’une façon significative le maximum de la protection accordée aux biens et services. Les coupures au niveau de la protection sont nécessaires parce qu’elles permettraient d’empêcher la croissance future des mesures restrictives. Seulement le taux de ces coupures doit rester dans les limites légales. Les propositions en discussion pourraient aboutir à la réduction des tarifs, pour les biens agricoles, de 40 % à 30 % et pour les biens non agricoles de 8 % à 5 %. Les négociations sur le commerce des services tablent sur des offres de réduction de tarif de 84 % à 32 %.
Actuellement, les lois de beaucoup de pays membres de l’OMC permettent des tarifs dont les plafonds sont plus élevés que la protection réellement en pratique. Ainsi même des coupures drastiques, en termes de plafonds de taux, ont des résultats modestes dans la pratique. Mais il y a cependant des avantages réels pour les pays en développement. Le tarif moyen pour les produits agricoles sera réduit de 14.2 % à 11.5 %. Et le tarif moyen à l’exportation des produits agricoles manufactures passera de 2.9 % à 2.1 %.
Les subventions à l’exportation, dont les pays en développement se plaignent beaucoup, seront bannies. Ceci est important car le gaspillage et les pertes de revenus liés à ces subventions n’existeront plus. Par contre à propos des subventions à la production agricole, le niveau maximum de réduction proposée sera de 70 % en Europe et de 60 % aux USA. Les nouvelles règles de l’OMC pourraient obliger les pays industrialisés à réduire leur subvention à l’industrie du coton, de l’arachide et du sucre car les produits des ces industries sont souvent exportés dans les pays en développement.
Deux grands points sont importants dans la réforme du commerce mondial pour soutenir les pays en développement. Ces points sont l’accès au marché et une assistance technique plus accrue. L’étude des deux chercheurs, Will Martin et Aaditya Matto, a trouvé que la disparition des tarifs et des quotas aidera les pays pauvres quant à leur accès au marché. Surtout les nouvelles règles devraient faire en sorte que les pays en développement ne soient privés de produits vitaux tels que les vêtements. L’initiative de “l’aide pour commerce” joue un grand rôle au niveau de la promotion et de la mobilisation des ressources. Cette aide au commerce a connu une croissance constante. Selon les données de l’OMC et de l’OCDE, cette aide s’élevait à 24 milliards de $us en 2006.
Source: www.worldbank.org
La rédaction
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