ÿþ<!-- saved from url=(0022)http://internet.e-mail --> <html> <head> <title>Actualite</title> </head> <script language="JavaScript"> var spot; spot=0; function move() { styleObjet=document.getElementById("flyer").style; if (spot<900) { spot+=2; styleObjet.left=spot+"px"; } else { spot=0; styleObjet.left=spot+"px"; } setTimeout(move,50); }; </script> <body onload="move();" bgcolor="#FFFFFF"> <Table id="flyer" style="position:absolute; top:1" width="100%"> <TR ALIGN="left" bgcolor="#FFFF00" color="#FF0000"> <TD><H4>Nous ne capitulerons jamais! (Winston Churchill)</H4></TD> </TR><Table> <Table id="text" style="position:absolute; top:40" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FF00"> <TD><H4>Oui! La mauvaise gouvernance, l'ignorance et la pauvreté ne sont pas une fatalité. Nous pouvons les vaincre.</H4> <script language="JavaScript"> var e = document.getElementById("text"); e.style.border= "solid black 5px"; e.style.padding = "5px"; var colors = ["white", "yellow", "orange", "red"] var nextColor = 0; setInterval(function() { e.style.borderColor=colors[nextColor++%colors.length] }, 500); </script> </TD> </TR><Table> <Table style="position:absolute; top:100" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD><H5>Mis en ligne le 03 Août, 2011<br> Par Patrice Ndeta</H5></TD> </TR></Table> <Table style="position:absolute;top:160" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD><H2>Burundi: portrait du secteur financier</H2></TD> <Table style="position:absolute;top:210" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD> <IMG src="ibb-buru.jpg" width="500" height="400"> </TD> <TD> <h3><p align="justify">Nous avons déjà couvert ce sujet en publiant la traduction d une étude réalisée par le Département d Etat américain. Globserver vient de publier une autre étude sur le sujet avec une autre approche, de nouveaux chiffres et probablement avec une autre méthodologie. Le texte ci-dessous est une traduction de cette étude dont les chiffres sont ceux des années 2007, 2008.</p> <p align="justify">Depuis 2006, l économie du Burundi a connu une croissance moyenne de 3 %. Elle était toujours dépendante de l agriculture. La production du café a généré plus de 90 % du revenu d exportation. Cela a eu pour conséquence de réduire les termes d échange du pays. En 2007, la balance commerciale a compté pour 15 % du PIB.</p> <p align="justify">Plus de la moitié des dépenses gouvernementales a été financée par l aide internationale. En janvier 2009, le Burundi a satisfait aux conditions des Pays Lourdement Endettés pour être éligible aux plans d aide au développement.</p> <p align="justify">Les banques du Burundi totalisaient 75 % des actifs du système financier du pays. Ces banques utilisaient essentiellement des liquidités et étaient très rentables. En 2008, elles avaient un taux de solvabilité de 14 %; un taux bien au-dessus de la moyenne régionale. Pendant la même année, ces banques ont affiché un taux de rendement de 30 %.</p> <p align="justify">Mais ces banques ne connaissaient presque ni législation, ni réglementation. Elles satisfaisaient à 6 des 25 </Tr> </Table> <Table border="0" style="position:absolute;top:612" width="100%"> <Tr bgcolor="#00FFFF"> <TD> <h3>points des Principes Fondamentaux Basil pour la supervision des banques.</p> <p align="justify">Le marché des capitaux était encore au niveau embryonnaire. Les autorités publiques étaient arrivées à créer la première étape du marché des valeurs mobilières. Mais la gestion des dettes manquaient cruellement d infrastructure d exécution.</p> <p align="justify">L industrie des assurances existait à peine. Elle était d une taille minimale et elle ignorait, elle aussi, la réglementation et l autorité de supervision. Elle était donc d une taille infime avec une forte concentration et un taux de densité (prime d assurance par habitant) 50 fois inférieure à la moyenne africaine. Et puis le système national des pensions (INSS) couvrait seulement 5 % de la population et ne constituait que 5 % de l ensemble des actifs financiers.</p> <p align="justify">Le problème d un accès réduit aux services financiers a eu un impact négatif sur le revenu de la majorité de la population, en particulier dans les zones rurales. Seulement 2 % de la population du pays avaient un compte bancaire et moins de 0.5 % des habitants du Burundi avaient déjà bénéficié d un prêt bancaire.</p> <p align="justify">Les Microfinances, par contre, ont un plus grand rôle. Autour de 4 % de la population sont clients de ces microfinances. Il existait 26 institutions microfinancières (MFIs) qui offraient des services de dépôt, d épargne et de crédit (à court et moyen terme). Et elles étaient peu dépendantes de l aide des donateurs.</p> <p align="justify">Le marché de l immobilier faisait face à une demande très forte. Les prix des maisons caracolaient et les loyers des appartements étaient très élevés. Le commun des Burundais arrivait difficilement à se loger décemment. Le financement de l immobilier était assuré par le Fonds de Promotion de l Habitat Urbain (FPHU). Mais ce marché était petit et le portefeuille des hypothèques n était que 2 % de l ensemble des actifs financiers.</p> <p align="justify">En 1999, le Burundi a signé son adhésion à la CEA (Communauté Est Africaine). Il sera obligé d adopter les standards financiers en vigueur dans la Communauté, tels que les réglementations régissant les banques et les assurances.</p> <p align="justify">Mais jusqu aujourd hui, en 2011, le Burundi demeure le pays le plus pauvre de la CEA et un des 3 pays les pauvres du monde. Ce manque d accès aux services financiers a sûrement son impact sur le revenu du Burundais moyen.</p> <p align="justify">Source: Globserver</p><br> <p align="justify">La redaction</p><br> <p align="justify"><font color="FF0000">Copyright @ www.amayagwa.com</font></p></h3> </TD> </Tr></Table> </body> </html>