ÿþ<!-- saved from url=(0022)http://internet.e-mail --> <html> <head> <title>Actualite</title> </head> <script language="JavaScript"> var spot; spot=0; function move() { styleObjet=document.getElementById("flyer").style; if (spot<900) { spot+=2; styleObjet.left=spot+"px"; } else { spot=0; styleObjet.left=spot+"px"; } setTimeout(move,50); }; </script> <body onload="move();" bgcolor="#FFFFFF"> <Table id="flyer" style="position:absolute; top:1" width="100%"> <TR ALIGN="left" bgcolor="#FFFF00" color="#FF0000"> <TD><H4>Nous ne capitulerons jamais! (Winston Churchill)</H4></TD> </TR></Table> <Table id="text" style="position:absolute; top:40" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FF00"> <TD><H4>Oui! La mauvaise gouvernance, l'ignorance et la pauvreté ne sont pas une fatalité. Nous pouvons les vaincre.</H4> <script language="JavaScript"> var e = document.getElementById("text"); e.style.border= "solid black 5px"; e.style.padding = "5px"; var colors = ["white", "yellow", "orange", "red"] var nextColor = 0; setInterval(function() { e.style.borderColor=colors[nextColor++%colors.length] }, 500); </script> </TD> </TR></Table> <Table style="position:absolute;top:100" width="100%" height="60"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD> <p><H3>Amayagwa: De l'information fondée</H3></p> </TD> <TD> <p><H4>Mis en ligne le 16 Novembre 2011</H4></p> </TD> </Tr> </Table> <Table style="position:absolute;top:160" width="100%"> <TR ALIGN="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD><H2>Burundi: Trois radios privées sommées de fournir leurs sources de financement</H2></TD> <Table style="position:absolute;top:210" width="100%"> <TR Left="center" bgcolor="#00FFFF"> <TD> <IMG src="journalists-harassed.jpg" width="300" height="300"> </TD> <TD> <h3><p align="justify">Le bras de fer est de nouveau engagé entre la justice du Burundi et les trois principaux médias indépendants de ce pays, accusés régulièrement par le pouvoir d'être proches de l'opposition.</p> <p align="justify">Les responsables de ces trois stations ont été pour la première fois convoqués en même temps, hier jeudi 10 novembre, et sommés de fournir leurs sources de financement, ce qu'ils ont refusé de faire.</p> <p align="justify">Les responsables des trois stations privées sont arrivés presque en même temps devant le parquet de Bujumbura. Puis ils ont été interrogés tour à tour, par des substituts du procureur, qui les ont sommés de fournir le règlement d ordre intérieur, les statuts, ainsi que les sources de financement de leur station, sans aucune autre forme d explication.</p> <p align="justify">Après plus de trois heures d interrogatoire, le directeur de la radio publique africaine Eric Manirakiza, a résumé sa ligne de défense : « On ne peut pas les produire, et nous sommes prêts à toutes les éventualités. On est accusés de quoi? »</p> </TD> </TR> </Table> <Table style="position:absolute; top:515" width="100%" <TR ALIGN=|"left" bgcolor="#00FFFF"> <TD><I><H5>Bob Rugurika et Bonfils Niyongere, au parquet<br> général en Mairie de Bujumbura</H5></I></TD></TR></Table> <Table border="0" style="position:absolute;top:550" width="100%"> <Tr bgcolor="#00FFFF"> <TD> <h3><p align="justify">De même, les responsables de deux autres stations ont également refusé d obtempérer, en dénonçant une instrumentalisation de la justice: «C est une forme d intimidation, une forme de harcèlement, pour tenter de faire taire les voix discordantes, mais cela ne peut pas être accepté!».</p> <p align="justify">Depuis plusieurs mois, et la résurgence de nouvelles violences au Burundi, les journalistes des trois stations sont convoqués par le parquet au moindre papier qui dérange le pouvoir. Et il y a deux jours, ce sont les rédacteurs en chef de ces trois stations qui ont été entendus.</p> <p align="justify">Le porte-parole de la Cour suprême, qui est en même temps porte-parole du ministère public dans le système burundais, appelle au calme. Il assure qu on ne peut pas mettre en doute l indépendance de la justice de ce pays.</p> <p align="justify">«Ce n es pas un acharnement, ça, ça rentre dans le cadre du travail quotidien du ministère public. Et si le ministère public dépend du ministère de la Justice, c est tout à fait normal. C est la Constitution», a t-il conclu.</p> <p align="justify">Source: Radio France Internationale</p><br> <p align="justify">La redaction</p><br> <p align="justify"><font color="FF0000">Copyright @ www.amayagwa.com</font></p></h3> </TD> </Tr></Table> </body> </html>